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La Bourse de Casablanca a fini en baisse vendredi 25 juin

(cotations d'aujourd'hui en direct sur notre lien)

Le Masi a cloturevendredi en baisse de 0.39% et le Madex de 0.41%


La Bourse de Casablanca a terminé la séance de vendredi sur une note negative, avec une baisse de ses deux indices, le Masi et le Madex, respectivement de 0,39 pc à 12.014,97 points et de 0,41 pc à 9.798,05 points.

 

Focus de la semaine du 28/06/2010

Bourse de Casablanca : chiffre d'affaires 2009 en baisse de 45%

C’était prévisible, les réalisations de la société gestionnaire de la Bourse de Casablanca sont en nette baisse au titre de l’exercice 2009. Son chiffre d’affaires s’est établi à 114,5 MDH, enregistrant un recul de 45% par rapport à 2008. Une situation normale vu que le volume des transactions du marché, sur lequel la société prélève sa commission de 0,1%, a baissé de 41% en 2009, à 144,4 milliards de DH, et qu’aucune introduction en Bourse n’a été opérée sur l’année. Par conséquent, le résultat d’exploitation a chuté de 63,5%, à 46,1 MDH, et le résultat net de 53%, à 41,6 MDH.



Le fonds BMCI Trésorerie noté AAA mmf (mar) par Fitch Ratings

Le fonds BMCI Trésorerie, géré par BMCI Gestion, vient de décrocher la note AAA mmf (mar) de l’agence Fitch Ratings, pour être ainsi la première Sicav monétaire à être notée par une agence internationale au Maroc. Cette dernière précise que la note décrochée est la plus haute pouvant être attribuée à un fonds monétaire sur le marché marocain. Elle indique une forte capacité à préserver le capital et à maintenir la liquidité, tout en limitant les risques de crédit et de marché par rapport à d’autres investissements à court terme au Maroc.
Notons que BMCI Trésorerie investit exclusivement dans les bons du Trésor et les instruments monétaires, les titres obligataires court terme et les certificats de dépôt. Sa gestion est active et sa sensibilité par rapport aux variations des taux d’intérêt varie entre 0 et 0,3.



Cartier Saâda : hausse de 66% du bénéfice net à fin mars 2010

Malgré une activité en légère baisse au titre de l’exercice 2009 clos le 31 mars dernier, ayant abouti à un chiffre d’affaires en repli de 6,1%, à 72,2 MDH, la société Cartier Saâda parvient à inscrire ses indicateurs de rentabilité en nette progression. En effet, le résultat d’exploitation de l’industriel de la conserve s’est bonifié de 42,6%, à 12,5 MDH. Une performance due à une variation de stocks positive, à la reprise d’une provision pour dépréciation de stocks d’olives et à la maîtrise des charges d’exploitation. Par conséquent, la marge opérationnelle gagne 5,9 points, à 17,3%. Et compte tenu d’un résultat financier et non courant en amélioration, la capacité bénéficiaire augmente de 65,9% pour s’établir à 11,6 MDH. De ce fait, la marge nette se hisse de 7 points, à 16,1%.


Unimer accroît son chiffre d'affaires de 16,6% à fin mars 2010


Dans un contexte caractérisé par des débarquements importants des espèces pélagiques et une campagne de pêche régulière, Unimer a clôturé un excellent exercice 2009. Son chiffre d’affaires s’est établi à 333 MDH au 31 mars dernier (exercice à cheval entre deux années civiles), soit une hausse de 16,6% par rapport à la même période de l’année dernière. Et grâce à un effet volume de production (+32%), couplé à une amélioration du rendement matière et à une meilleure productivité de la main-d’œuvre, le résultat d’exploitation augmente de 62,6%, à 52,6 MDH. Par conséquent, la marge opérationnelle se bonifie de 4,5 points, à 15,8%. In fine, la capacité bénéficiaire d’Unimer s’améliore de 43,7% pour s’établir à 43,5 MDH. Ce qui porte sa marge nette à 13,1% contre 10,6% une année auparavant.

 

 

 

Ces valeurs qui ont résisté pendant les deux ans de chute du marché


Lesieur, Centrale Laitière, Cosumar, Disway, Lydec, Sothema..., 27 valeurs affichent des variations positives en deux ans.
Les bons résultats et la nature défensive de ces valeurs, mais aussi des rumeurs et des opérations sur capital expliquent ces performances.
CMT, SMI, BCP, Alliances..., quelques valeurs cycliques ont fait l'exception.

 

 

Les étrangers détiennent 10% du flottant à la Bourse de Casablanca


Leur investissement s'élevait à 145 milliards de DH à fin 2009, dont 91,3% en participations stratégiques et 8,7% en flottant.
Ils sont présents dans le capital de toutes les sociétés cotées, avec une part de plus de 30% dans 16 d'entre elles.
En nombre, les MRE représentent 70% des investisseurs étrangers.

Les investisseurs étrangers sont toujours présents avec force à la Bourse de Casablanca. Malgré le contexte de crise qui sévit partout dans le monde, en particulier en Europe, ils maintiennent toujours leurs placements financiers au Maroc, dont le poids n'est pas négligeable. Selon le dernier rapport du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM) sur l'investissement étranger en actions cotées, la part de la capitalisation boursière détenue par les étrangers et les MRE s'élevait à fin 2009 à 28,5%, pour un montant de 145 milliards de DH. Ce chiffre est certes en léger recul par rapport à 2008 (-0,6 point, 29,1%), mais ce n'est pas dû à un désengagement de la place casablancaise. En effet, à prix constants par rapport à 2008, le poids des investisseurs étrangers dans la capitalisation aurait atteint 29,6% pour un montant de 157 milliards de DH. Ainsi, l'effet prix contribue fortement à la baisse du taux de détention. Ceci s'explique essentiellement par la baisse en 2009 des cours de certaines sociétés, notamment Crédit du Maroc, Maroc Telecom, Cimar et la Samir, baisse qui a été plus importante que celle du marché boursier.
L'investissement étranger en Bourse est donc stable, voire en hausse, car l'essentiel de cet investissement est à caractère stratégique. En effet, sur les 145 milliards détenus par les étrangers et MRE, plus de 91% sont des participations stratégiques dans des établissements bancaires ou industriels cotés. Ces participations totalisent 132,5 milliards de DH, soit 26% de la capitalisation boursière à fin 2009. Le flottant détenu par les étrangers ne représente, lui, que 8,7% de leur investissement global, soit 12,6 milliards de DH. Néanmois, ce montant vaut 10% du flottant de la Bourse de Casablanca, une part importante qui influe certainement sur l'évolution du marché au jour le jour.

Prépondérance des investisseurs européens

Par nationalité, l'investissement étranger à la Bourse de Casa reste toujours dominé par le poids des européens. Ces derniers détiennent plus de 26% de la capitalisation boursière.
Les Français représentent à eux seuls 78,2% de l'investissement européen. Dans une moindre mesure, on trouve les pays du Moyen-Orient (1,07% de la capitalisation), les pays africains (0,41%) et ceux de l'Amérique du Nord (0,61%). Cela dit, en nombre, la répartition des investisseurs par nationalité donne un tout autre schéma. En effet, sur les 9 524 investisseurs étrangers que comptait la place de Casablanca en 2009, plus de 70% sont des MRE. Ces derniers ont amplifié leur présence de 10% par rapport à 2008. Ils devancent largement les Français qui ne représentent que 12,1%, les Américains (6,6%) et les Anglais (2,2%).
Malgré cette présence en force, les MRE ne détiennent qu'une faible part dans l'investissement étranger global. Leurs placements s'élevaient à fin 2009, à 400 MDH, soit à peine 0,3% du total. Ce niveau est le même que l'investissement des personnes physiques étrangères non résidentes (414 MDH), mais il est inférieur à celui des étrangers résidents au Maroc (551 MDH).
L'essentiel reste de fait détenu par les personnes morales étrangères, avec un investissement de 142,8 milliards de DH, soit 99,1% du total. Les Français monopolisent 112 milliards de DH. Ils sont talonnés de loin par les Espagnols qui détiennent près de 6 milliards de DH.
Sur un autre registre, le montant de l'investissement étranger en titres d'OPCVM (Organismes de placement collectif en valeurs mobilières) s'est inscrit en hausse de 17,7%, passant de 1,17 milliard de DH en 2008 à 1,38 milliard en 2009. Cette augmentation s'explique essentiellement par la progression de l'actif net global des OPCVM qui s'est hissé de 19,36%. A fin 2009, cet actif était de 193 milliards de DH. La part des étrangers est donc très faible : elle ne représente que 0,72%.
L'actif net détenu par les étrangers non résidents a connu une forte baisse, passant de 382 MDH en 2008 à 210 MDH en 2009. Les MRE se sont également désengagés du marché des OPCVM, avec une part dans l'actif qui a reculé de 12,2%. En revanche, les étrangers résidents ont plus que renforcé leur présence. L'actif net des personnes morales étrangères résidentes est passé de 56 MDH à 387 MDH, et celui des personnes physiques étrangères résidentes de 159 à 278 MDH.

 

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